boursevision Small & Mid Caps.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

informations générales

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi, août 21 2008

Important client de Gaussin, DP World construit un nouveau port à conteneur en Grande-Bretagne


DP World construit un nouveau port en Grande-Bretagne

Le groupe émirien DP World a annoncé hier avoir attribué à un consortium composé du britannique Laing O'Rourke et du belge Dredging International un contrat de 745 millions de dollars pour la réalisation de la première phase d'un projet de développement d'un port à conteneurs en Grande-Bretagne.
Outre le port, prévu pour être un ouvrage « de classe mondiale capable d'accueillir les plus grands porte-conteneurs de haute mer ».
L
e projet de DP World porte aussi sur la réalisation du « plus grand parc d'affaires du Royaume-Uni » qui devrait être inauguré dès 2010.
DP World, l'un des plus grand opérateurs de ports à conteneur dans le monde, avait acquis en Grande-Bretagne en 2006 le groupe Peninsular and Oriental (P&0) pour 6,9 milliards de dollars.

 

mardi, juin 10 2008

Wall Street News - La plupart des Bourses vouées à finir 2008 dans le rouge...

 

La plupart des Bourses vouées à finir 2008 dans le rouge


Les places boursières ne parviendront pas à surmonter cette année la conjonction d'une inflation galopante et d'une contagion de la crise des crédits, la plupart des indices risquant de terminer l'année 2008 dans le rouge, montre une enquête réalisée par Reuters.


Malgré la baisse des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaines, ramenés à 2%, et en dépit du sursaut visible depuis mars sur les principales Bourses mondiales, les stratégistes ne croient pas à un rétablissement des places financières.


La plupart d'entre eux craignent que les prix du pétrole, qui ont bondi de près de 11 dollars vendredi pour atteindre un record à 139,12 dollars le baril, conjugués aux dépréciations d'actifs massives dans le secteur financier, conduisent les marchés américains à terminer l'année dans le rouge après cinq années consécutives de progression.


L'enquête trimestrielle réalisée auprès de près de 120 stratégistes sur les marchés actions de New York à Tokyo laisse entendre que seules les Bourses de Toronto et Taipei pourraient achever l'année dans le vert.


Neuf des treize indices globaux présents dans le sondage risquent même de terminer dans une position plus inconfortable encore que le consensus ne l'attendait en mars.


Le pessimisme s'est en effet accru ces trois derniers mois, d'autant que l'étude a été réalisée avant la séance mouvementée de vendredi, qui a vu la publication des pires chiffres de l'emploi qu'ait connu l'économie américaine en 22 ans.


La banque d'investissement Lehman Brothers a ajouté à ces craintes en annonçant lundi son intention de lever six milliards de dollars (3,8 milliards d'euros environ) pour renforcer son bilan après avoir perdu près de trois milliards au deuxième trimestre.


MOINS 10% POUR LE DAX ET LE CAC 40


Les stratégistes s'accordent pour estimer que la volatilité va rester élevée durant le reste de l'année. Vendredi, l'indice qui mesure la volatilité a bondi de 26,46% avant de clore la séance à +23,56%, soit sa hausse la plus spectaculaire depuis le plongeon des places boursières observé le 23 mars.


Le sort des indices boursiers dépend surtout de l'évolution du cours du brut, que certains voient à 150 dollars d'ici peu, d'autant que le dollar semble retombé dans une spirale baissière.


La Banque centrale européenne a averti la semaine dernière qu'elle se tenait prête à relever ses taux d'intérêts dès le mois prochain pour tenter de juguler une inflation galopante. Certains investisseurs pensent que la Banque d'Angleterre pourrait lui emboîter le pas.


L'indice Dax de la Bourse de Francfort et le Cac 40 parisien risquent de terminer l'année en retrait de 10%, de même que l'indice paneuropéen DJ Stoxx 50 index , montre l'enquête.


La plupart des marchés asiatiques n'augurent pas de meilleurs résultats. Le Nikkei est anticipé en baisse de 2%, tandis que le Hang Seng, l'indice de Hong Kong, est prévu en recul de 6,5%.


Des taux d'intérêts plus élevés pourraient ralentir davantage encore la marche des Bourses. Dans la zone euro, les places financières risquent de perdre 10% cette année, soit davantage que ce prévoient les analystes pour Londres ou New York.


Les exportateurs de la zone euro risquent de continuer à souffrir si la parité euro-dollar se maintient à ses niveaux actuels. Lundi, le billet vert a atteint un plus haut de six semaines à 1,58 dollar pour un euro.


Les analystes demeurent divisés quant à la stratégie à adopter pour ne pas subir les effets de la crise actuelle. La plupart estiment qu'il faut coller au plus près aux indices mais d'autres préfèrent parier sur des secteurs déjà fortement touchés par la crise, tels que les financières.


Aux Etats-Unis, des stratégistes estiment que le secteur technologique sera sous le feux des projecteurs en 2008 d'autant qu'il dépasse le secteur financier en terme de volume sur le S&P 500 .


Cela pourrait offrir le sursaut tant attendu par les stratégistes malgré les effets pernicieux de l'inflation.


"Je pense que nous allons assister à une hausse intéressante d'ici à la fin de l'année, basé sur une reprise économique", présume Peter Cardillo, économiste en chef chez Avalon Partners.

mardi, mai 20 2008

Wall Street News - Wall Street finit près de l'équilibre, freinée par le secteur technologique.

 

Wall Street finit près de l'équilibre, freinée par le secteur technologique

La Bourse de New York a terminé sans direction lundi, freinée par le secteur technologique, en dépit d'un indicateur d'activité économique rassurant: le Dow Jones a gagné 0,32% et le Nasdaq a perdu 0,50%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a progressé de 41,36 points à 13.028,16 points, mais l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, a reculé de 12,76 points à 2.516,09 points, selon les chiffres définitifs de clôture.

L'indice Standard and Poor's 500, plus large et donc plus représentatif, a lui stagné, grignotant 0,09%, soit 1,28 point, à 1.426,63 points.

Comme depuis plusieurs séances, où l'activité du marché a été restreinte, "le prix du pétrole autour de 127 dollars le baril agit comme un frein sur les échanges", a expliqué Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com.

La flambée du marché de l'or noir fait craindre aux investisseurs une accélération de l'inflation, qui ajouterait une ponction supplémentaire au portefeuille des consommateurs, en pleine période économique morose.

Par conséquent, les valeurs de groupes dépendant beaucoup de la consommation sont les premières à faire l'objet de la méfiance des investisseurs, comme cela a été le cas lundi pour les valeurs technologiques.

"Les valeurs technologiques ont subi de notables pressions à la vente, sans catalyseur spécifique pour cet accès de faiblesse autre que des prises de bénéfices" après la forte progression de l'indice Nasdaq la semaine dernière, ont jugé les analystes de la société d'informations financières Briefing.com.

Néanmoins, Wall Street avait tout de même profité de la publication de l'indice composite des indicateurs économiques, censé préfigurer l'évolution de la conjoncture américaine dans les six prochains mois, qui a progressé de 0,1% en avril.

"Cela suggère que l'économie est faible, mais n'est pas en récession, ce qui aide beaucoup le marché", a commenté Peter Cardillo, analyste d'Avalon Partners.

Toutefois, "ce n'est pas un indicateur majeur, donc il n'est pas surprenant que le marché ait terminé quasi-atone", a estimé Mace Blicksilver, analyste de Marblehead Asset Management.

Le marché obligataire est remonté. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 3,839%, contre 3,850% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,575%, contre 4,579%.

lundi, mai 19 2008

Wall Street News - Wall Street finit sur une note stable.

Wall Street finit sur une note stable  


Les valeurs américaines ont fini sur une note stable vendredi au terme d'une séance indécise, la flambée des cours du pétrole et la forte baisse du moral des ménages ayant incité les investisseurs à marquer une pause après la forte hausse de la veille.

L'indice Dow Jones s'est effrité de 0,05% ou 5,86 points, à 12.986,80 points, tandis que le Standard & Poor's 500, référence des gérants de fonds, avançait de 0,13% ou 1,78 point, à 1.425,35 points et que le composite du Nasdaq cédait 0,19% ou 4,88 points, à 2.528,85 points.

Sur la semaine, le Dow a gagné 1,9%, le S&P 2,7% et le Nasdaq 3,4%. Le S&P affiche son gain hebdomadaire le plus conséquent depuis environ un mois.

Les indicateurs du jour ont envoyé des signaux contradictoires au marché. Le moral des consommateurs américains s'est encore dégradé en mai pour tomber à son niveau le plus bas depuis 28 ans, selon les premiers résultats de l'enquête mensuelle Reuters-Université du Michigan, alors que les anticipations d'inflation à court terme ont atteint leur plus haut niveau depuis la stagflation du début des années 1980.

La publication de cette enquête et la flambée des cours pétroliers - le brut a touché un record proche de 128 dollars - ont contrebalancé l'effet positif provoqué par l'annonce d'une hausse nettement plus forte que prévu du nombre des mises en chantier de logement en avril et par le rebond marqué des permis de construire.

"La conséquence évidente de la hausse des prix de l'énergie est que les consommateurs ont moins de revenu disponible et que leur moral baisse", a commenté Joe Battipaglia, spécialiste des marchés chez Stifel Nicolaus à Yardley en Pennsylvanie. "Les entreprises doivent répercuter les coûts. Résultat, il y a un effet inflationniste."

LES PETROLIERES RECHERCHEES

Dans ce contexte, l'indice des valeurs de distribution a perdu 1,09%. La chaîne de grands magasins haut de gamme Nordstrom a toutefois progressé de 3,08% à 38,44 dollars. Elle a publié un bénéfice net en baisse mais supérieur aux attentes au titre du premier trimestre, marqué par une contraction de son chiffre d'affaires dans un environnement qualifié de "difficile".

Le nouveau record du cours du pétrole est mauvais pour la consommation des ménages et les marges bénéficiaires des entreprises, mais il a soutenu les valeurs pétrolières. Chevron et Exxon Mobil ont gagné respectivement 1,92% à 100,38 dollars et 1,5% à 92,67 dollars. L'indice des valeurs énergétiques a gagné 2,53%.

Microsoft a perdu 1,5% à 29,99 dollars et Yahoo 0,32% à 27,66 dollars. Les deux titres avaient tous deux gagné plus de 2% jeudi à l'annonce par l'investisseur Carl Icahn de son intention de renverser le conseil d'administration du groupe internet, qu'il accuse d'avoir agi de façon "irrationnelle" en refusant l'offre de 47,5 milliards de dollars de l'éditeur de logiciels.

BMC Software a bondi de 6,09% à 38,65 dollars. Le fournisseur de logiciels de gestion informatique pour les entreprises a fait état d'un bénéfice trimestriel supérieur à ses propres prévisions grâce à une croissance de son chiffre d'affaires (+11,3%) plus rapide que celle de ses coûts, sur lesquels il entend maintenir un contrôle strict.

Amylin Pharmaceuticals s'est adjugé près de 5% à 32,15 dollars. L'investisseur trublion Carl Icahn a annoncé avoir acquis 6,3 millions d'actions supplémentaires du laboratoire au premier trimestre.

Toujours à la pharmacie, Genentech a gagné 1,98% à 70,19 dollars après des données positives concernant l'avastin, le traitement du groupe contre le cancer. Plusieurs études à ce sujet dont des extraits ont été diffusés jeudi soir, doivent être présentées lors d'une réunion ce mois-ci de la société américaine d'oncologie clinique.

 

Avis des journaux financiers sur 2 valeurs de mon blog.

                                  rubis9_95                       rexel_logo

 

L'avis de la presse financière sur deux valeurs traitées dans mon blog.
A noter le bon potentiel de hausse par rapport aux cours actuels!
Rubis +13%, Rexel +25%.

RUBIS
LE REVENU: Acheter. Visibilité sur les marges, bilan solide et rendement élevé. Objectif de cours: 68 euros.

 

REXEL
JDF: Objectifs annuels confirmés. Acheter pour viser 15 euros.

 

- page 1 de 6